Episode 38 :
L’agriculture
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Seigneur de l’Univers et que Ses grâces et Sa paix soient
accordées à Son Messager.
Bienvenue à un autre épisode des bâtisseurs de la vie. Vous
comprenez bien comment nous procédons dans notre projet des
bâtisseurs de la vie. Nous sommes entrain de faire comme un
enfant qui joue au lego et qui imbrique une pièce dans l’autre.
Nous avons parlé une fois de l’industrie, une autre fois des
métiers d’artisanat et nous continuons ainsi à imbriquer un
secteur dans l’autre afin d’avoir une image complète de notre
projet de renaissance. Nous avons en fait lié à l’industrie, les
métiers d’artisanat et aujourd’hui nous ajoutons un autre
secteur qui complète les deux autres à savoir l’agriculture. De
cette manière, nous respectons une suite d’idées bien
structurée.
Nous allons parler Inch’Allah de onze domaines d’action, tous
font partie de notre projet de renaissance et donnent une image
de la situation dans laquelle nous voulons voir nos sociétés
d’ici vingt ans. Cette image a commencé à se constituer le jour
où nous vous avons demandé de nous envoyer vos rêves et votre
description de l’état dans lequel vous voulez voir notre société
d’ici vingt ans. Ce jour-là, je n’y croyais pas personnellement
mais quand j’ai reçu un million d’idées et de suggestions, j’ai
réalisé l’ampleur des attentes des gens.
Ce que je fais au cours de cette troisième étape c’est que je
vous confie une responsabilité
et un dépôt
devant Allah, le Très Haut, jusqu’au jour du jugement. Comment ?
Je suis celui qui brandit un drapeau et vous montre l’itinéraire
à suivre, je vous explique de quoi il s’agit et comment c’est
important pour notre religion. Je vous décris comme au dernier
épisode les différents secteurs, les métiers d’artisanat, les
petites industries, etc. et je vous démontre comment ces
différents secteurs sont essentiels pour nos pays, notre société
et notre religion. Alors, une fois que vous savez ça,
prenez-vous en charge ces projets ou non ?
Aujourd’hui, je vous confie un autre dépôt. Je sais que tous ces
projets commencent à devenir une charge importante, c’est pour
cela qu’après l’épisode d’aujourd’hui nous allons prendre une
pause pour permettre aux gens de commencer à mettre en œuvre les
projets proposés jusque là. Je ne suis pas là pour donner un
programme télévisé mais pour réaliser un projet de renaissance.
Aujourd’hui, nous parlons de l’agriculture. Je sais que c’est un
grand thème qui demanderait plusieurs épisodes et plusieurs sous
thèmes qui sont complémentaires et qui donneront une idée
complète du sujet. Ce dont nous parlons aujourd’hui est un début
et je voudrais vous faire part de deux données.
La première donnée nous révèle que la facture de nourriture du
monde arabe, autrement dit ce que nous payons pour manger, est
essentiellement composée d’importations surtout des trois
ingrédients essentiels à la nourriture à savoir le blé, le sucre
et les huiles. Cette facture du monde arabe est très élevée.
Combien ? Imaginez-vous combien ? En 1993, elle était estimée
par les statistiques à 23 milliards de dollars. Et en 2003 ? 26
ou 27 ou 28 milliards ? Non plus que ça, elle s’élevait en 2003
à 37 milliards de dollars. Donc, vous réalisez le taux
d’augmentation de cette facture ?
Bon, voilà pour la première donnée. Maintenant, je vous donne
l’autre information pour que vous ayez une idée réelle sur nos
sociétés ? La deuxième donnée, aussi dure à accepter, nous
montre que la superficie du monde arabe représente 10 % de la
superficie du monde entier, plus précisément, 1402 millions
d’hectares. Donc, notre superficie est petite et ajoutez à cela
que les 10% en superficie sont en majorité désertiques,
autrement dit, non cultivables.
Donc, nous avons une faible superficie par rapport au monde et
cette dernière est en majorité inappropriée pour l’agriculture.
Vous réalisez combien la situation est difficile. En fait, le
pourcentage des terres pouvant être cultivées est seulement de
14%. Vous allez me dire que je suis pessimiste, que je ne suis
pas un bon croyant et que ma foi en Allah, le Très Haut, est
faible. Non pas du tout, je ne vous dis pas cela parce que je
veux vous montrer que nous ne sommes pas productifs, mais je
veux vous faire part de la réalité pour discuter par la suite
comment allons-nous changer ces données-là parce que nous ne
perdons jamais espoir en Allah, le Très Haut, et que nous sommes
prêts à bouger pour résoudre cette problématique.
Nous avons parlé de la superficie actuelle mais je vais poser
une question. La superficie de la terre augmente-t-elle ou
diminue-t-elle, autrement dit d’ici vingt ans, à combien la
superficie sera-t-elle estimée ? Selon les experts, si la
tendance se maintient, avec l’exploitation des terres agricoles
et la désertification de plus en plus intense, le pourcentage de
la superficie des terres cultivables qui est de 27% de nos jours
sera d’ici vingt ans de 7%. Alors, dans ces conditions, à
combien s’élèvera la facture de notre nourriture qui proviendra
des importations ? Voyons comment la situation apparaîtra dans
le cadre de notre projet de renaissance.
Nous allons d’abord nous intéresser aux 197 millions d’hectares
de terres prêtes à être cultivées, est-ce que toutes ces terres
sont exploitées ou non ? Par la suite, nous nous pencherons sur
les autres terres qui doivent être transformées pour devenir
cultivables. Autrement dit, notre rêve va concerner les terres
du Soudan. Le Soudan pourrait nourrir tout le monde arabe. Nous
nous intéresserons au Sahara oriental en Égypte que les puits de
pétrole et les mines nous empêchent d’exploiter. Nous savons que
ces rêves ne peuvent pas être réalisables sans l’intervention
des États arabes mais ces derniers sont prêts et comptent sur
notre aide. Je ne peux pas, dans cet épisode, vous promettre que
nous allons cultiver toutes les terres du Soudan bien que je
sache pertinemment que les personnes qui nous ont proposé ce
rêve le considéraient comme le plus important. Je ne peux pas
vous promettre ces grands projets pour le moment mais je vais
vous dire comment nous pouvons commencer, petit à petit, à
inculquer l’idée de l’agriculture dans nos esprits, ceux de nos
enfants, nos parents et nos grands-parents.
Aujourd’hui, je ne parlerai pas des détails du projet de
l’agriculture, je laisserai ça à d’autres épisodes à venir mais
je veux vous confier une mission qui va nous permettre
d’accomplir le premier pas vers le projet de l’agriculture. Ce
premier pas consiste à ancrer au fond de chacun de nous l’idée
que la nourriture coûte très cher et qu’il faut commencer à
travailler pour réaliser notre rêve et chacun de nous doit être
convaincu que son action individuelle va avoir un effet
d’entraînement très puissant. De cette manière, quand ces
actions isolées deviendront une action collective majeure à
l’échelle de la population, les gouvernements réaliseront
l’importance de l’agriculture.
Je suis entrain de chercher le pas à accomplir par tout un
chacun et qui nous permettra à tous, la réalisation de notre
rêve. Mais avant d’y penser, il faut que nous démontrions que
nous sommes sérieux dans notre projet sur l’agriculture. Comme
ce que nous avons fait avant la troisième étape et qui a été
considéré comme une démonstration de notre sérieux, nous allons
de la même manière démontrer notre sérieux en agriculture. Je
pense en particulier aux 70 000 jeunes qui nous ont envoyé ces
rêves.
Les gens qui nous ont envoyé ce rêve ont une promesse à
respecter devant Allah, le Très Haut. Certes, ces derniers ont
parlé du Sahara oriental et des terres du Soudan, mais avant,
démontrons notre sérieux dans le projet que je vous propose
aujourd’hui. Ce projet a un potentiel énorme de changement pour
les pays arabes. Si jamais, il est accompli avec succès,
plusieurs choses en agriculture pourront changer. Donc, sans
plus tarder, je vous annonce le projet auquel tout le monde
(jeunes, vieux, femmes, hommes) de tous pays (Algérie, Tunisie,
Égypte, Libye, Yémen, etc.) peut participer. Même les enfants
qui m’envoient sur le site Internet des messages pour me dire
pourquoi je ne les mentionne pas dans les projets. Ça me fait
plaisir de lire leurs messages parce qu’ils représentent
l’avenir et ils vont récolter les résultats de ce que nous
semons actuellement dans le domaine de l’agriculture et aussi
dans le projet des bâtisseurs de la vie dans son ensemble.
Parlons du projet auquel tout le monde doit participer. Il
s’agit de l’agriculture ‘hors terre’ (Culture hydroponique).
Vous vous souvenez, le désert représente la majorité de nos
terres et nous disposons seulement de 197 millions d’hectares
cultivables. Alors, ce que nous pouvons faire, c’est cultiver en
dehors de la terre. Ça veut dire quoi hors terre, ça veut dire
que nous pouvons cultiver les terrasses et les balcons des
maisons et des écoles, comment ? Il y en a qui seront surpris
par ce projet ? Soyez patients, je vais vous donner plus de
détails sur les objectifs du projet et ses avantages mais avant
tout, je veux décrire comment ce projet est réalisable et
comment le Coran parle de l’agriculture. Quelle est notre
origine ? Nos sociétés ont toutes une culture qui leur permet de
réussir et nous, notre culture est notre religion et notre foi.
Notre culture vient donc du Coran et ce que je veux vous
illustrer c’est comment le Coran consolide nos convictions quant
au projet de l’agriculture. Le Coran nous décrit une voie à
suivre en nous montrant la récompense que nous pouvons avoir en
travaillant en agriculture. Allah, le Très Haut dit –ce
qui peut être traduit comme :
«Ceux qui dépensent leurs biens dans le sentier d'Allah
ressemblent à un grain d'où naissent sept épis, à cent grains
l'épi. Car Allah multiplie la récompense à qui Il veut et la
grâce d'Allah est immense, et Il est Omniscient. »
(TSC[i],
Al-Baqara ‘La Vache’ : 261). Donc, tu vois la récompense qui
t’attend si tu te dépenses dans le sentier d’Allah, le Très Haut
qui dit aussi –ce
qui peut être traduit comme :
«Voyez-vous donc ce que vous labourez? Est-ce vous qui le
cultivez ? ou (en) sommes Nous le cultivateur? »
(TSC, Al-Wâqi’a ‘L’Événement’ : 63-64). De cette manière, Allah,
le Très Haut, nous montre Sa grandeur dans l’univers. Dans le
même sens, regardons un autre verset qui dit –ce
qui peut être traduit comme :
«Une preuve pour eux est la terre morte, à laquelle Nous
redonnons la vie, et d'où Nous faisons sortir des grains dont
ils mangent. Nous y avons mis des jardins de palmiers et de
vignes et y avons fait jaillir des sources, afin qu'ils mangent
de Ses fruits et de ce que leurs mains ont produit. Ne
seront-ils pas reconnaissants ? »
(TSC, Yâ-Sîn : 33-35). Donc, qui donne vie à nos terres dans le
monde arabe ? C’est Allah, le Très Haut, bien sûr. Ceci nous
montre l’importance de l’agriculture dans le Coran. Plus encore,
le dernier verset que nous évoquons de la sourate Yâ-Sîn nous
demande d’être reconnaissants envers les biens d’Allah, le Très
Haut. Comment ? Eh bien, en attachant une importance
particulière à l’agriculture.
Regardons aussi les versets suivants de la sourate ‘Abasa ‘Il
S’est Renfrogné’ –ce
qui peut être traduit comme :
«[24] Que l'homme considère donc sa nourriture: [25] C'est Nous
qui versons l'eau abondante, [26] puis Nous fendons la terre par
fissures [27] et y faisons pousser grains, [28] vignobles et
légumes, [29] oliviers et palmiers, [30] jardins touffus, [31]
fruits et herbages, [32] pour votre jouissance vous et vos
bestiaux.».
Tous ces versets accordent un intérêt extraordinaire à
l’agriculture. Ils relient l’agriculture à la foi, à la
puissance d’Allah, et la récompense y est associée. Plus encore,
Allah, le Très Haut dit –ce
qui peut être traduit comme :
«Si les habitants des cités avaient cru et avaient été pieux,
Nous leur aurions certainement accordé des bénédictions du ciel
et de la terre. Mais ils ont démenti et Nous les avons donc
saisis, pour ce qu'ils avaient acquis. »
(TSC, Al-‘A’râf : 96). Autrement dit, plus vous êtes pieux, plus
vous aurez des bénédictions de la part d’Allah, le Très Haut, et
par conséquent, plus les grains que vous allez semer donneront
des résultats importants. Voilà le lien que le Coran fait entre
la foi et le projet d’agriculture. En fait, si nous regardons le
verset 60 de la sourate An-Naml ‘Les fourmis’, nous trouvons
cette idée clairement exprimée –ce
qui peut être traduit comme :
«N'est-ce pas Lui qui a créé les cieux et la terre et qui vous a
fait descendre du ciel une eau avec laquelle Nous avons fait
pousser des jardins pleins de beauté. Vous n'étiez nullement
capables de faire pousser leurs arbres. Y a-t-il donc une
divinité avec Allah? Non, mais ce sont des gens qui Lui donnent
des égaux.».
Donc, il ne s’agit pas seulement de faire de l’agriculture pour
une finalité économique mais aussi pour un épanouissement
spirituel des sens et de la beauté. Malheureusement, notre
compréhension des sens et de la beauté dans le monde arabe ne
correspond pas exactement à ce que veut dire ce dernier verset,
si on se fie à ce qu’on voit sur les chaînes satellitaires et
les vidéoclips. Allah, le Très Haut, veut nous dire que
l’agriculture n’est pas une question de subvenir aux besoins
économiques mais qu’elle permet aussi le développement d’une
culture riche. Vous ne vous rendez pas compte que les plus
grandes civilisations se sont développées au départ autour des
grands fleuves. Les versets qui concernent l’agriculture nous
invitent à la créativité et suscitent chez nous des sens
particuliers car quand tu vois la perfection des créatures
d’Allah, tu ressens le désir d’être créatif à ton tour.
Notre projet d’aujourd’hui est de cultiver les terrasses des
maisons et des écoles. Je vais vous donner les objectifs d’une
telle démarche mais je ne vais pas vous expliquer comment ils
seront réalisés techniquement parlant car ce n’est pas ma
spécialité. Nous avons en revanche un expert et une unité
spéciale qui est dédiée à ce projet et qui va vous donner plus
de détails.
Notons que les objectifs de ce projet sont multiples. Le premier
objectif est de développer chez tous les habitants du monde
arabe le sentiment de devoir envers l’agriculture. Toute
personne doit sentir que l’agriculture est une mission à
laquelle elle doit contribuer pour réaliser notre rêve de
cultiver les 197 millions d’hectares. Chacun de nous fera sa
part. Toute personne fera un petit pas mais ce pas sera énorme
quand tout le monde se joindra à cette initiative et que la
plupart des terrasses de maisons et d’écoles seront cultivées.
Quand nous verrons ce projet se répandre dans tous les pays,
chez les jeunes et les vieux et chez les hommes et femmes, les
résultats viendront et notre rêve deviendra réalité.
Le deuxième objectif est de développer surtout chez nos enfants
le sens de la beauté nécessaire à toute renaissance. Il suffit
de rappeler que le prophète Dawud ‘David’ avait une très belle
voix et qu’il a réalisé une grande renaissance humaine. Vous
remarquerez que toutes les renaissances qui ont eu lieu dans
l’histoire avaient une touche de beauté et avaient des peuples
sensibles aux sens de la beauté et de la décoration. Nous
annonçons ce projet aux jeunes filles et garçons, enfants et
femmes et nous leur demandons de faire preuve de ces sens.
Faisons en sorte que nos balcons soient ornementés de plantes.
Celui qui posera un regard de contemplation sur une plante ne
peut se permettre d’écouter une chanson inappropriée.
Souvenez-vous de ce que je viens de vous dire et nous verrons
l’année prochaine le résultat de ce projet et plus précisément,
les changements qui vont survenir au niveau des comportements
des gens.
Le troisième objectif est de nous rapprocher davantage d’Allah,
le Très Haut et de Le craindre, d’être convaincu que le grain
que nous sèmerons se développera par l’aide d’Allah, et de nous
rapprocher aussi du Prophète, paix et bénédiction sur lui, qui
dit : «La meilleure source de nourriture pour un être humain
est celle qui provient de son propre travail». Voilà les
objectifs du projet. Alors, saisissez-vous son ampleur et ses
avantages ? Je veux que vous soyez très motivés dans ce projet.
Maintenant, pour la question du comment, il y a les experts qui
prendront la relève plus tard dans l’émission pour vous
expliquer la démarche du projet. Mais pour le moment, parlons
des autres avantages du projet :
La réduction de la pollution de l’environnement : les
occidentaux ont depuis longtemps décidé que dans chaque
quartier, il doit y avoir un jardin public. À Londres, on
considère les jardins comme étant les poumons de la ville. Chez
nous, les quartiers où il n’y a pas de parc, il n’y a pas de
créativité parce que les gens ne respirent pas d’air propre. Le
fait de cultiver les terrasses des maisons pourrait nous aider à
pallier ce problème. En effet, les statistiques montrent que
chaque mètre carré de verdure élimine de l’air 100 microbes
durant une année et produit l’équivalent de la consommation
annuelle en oxygène pour une personne. Vous imaginez ça ? Nous
créons des poumons pour notre ville, nos rues et nos maisons.
Vous réalisez alors le beau sens d’un tel projet.
Il y a aussi la santé de nos enfants qui mangent des légumes
traités aux pesticides. Le cancer qui se propage et les maladies
qui se répandent chez les jeunes de trente ans et de quarante
ans nous dévoilent cette réalité alarmante. La santé de la
société se détériore. Le Prophète, paix et bénédiction sur lui,
a dit : « le croyant fort est plus apprécié aux yeux d’Allah
que le croyant faible» et « Celui qui se lève de son
sommeil, le matin, se sentant en sécurité dans son fief, en
bonne santé, disposant d’une nourriture pour sa journée, est
censé posséder tous les biens de ce monde »
(rapporté par At-Tirmidhi).
Le projet de l’agriculture respecte donc les principes que nous
a appris notre Prophète (BP sur lui). Souvenez-vous aussi de la
promesse que nous nous sommes donnés au début du projet des
bâtisseurs de la vie. Vous avez accepté de joindre votre main à
celle du Prophète, de promettre à Allah, le Très Haut, de
réaliser la renaissance. Certaines personnes qui ont vu le
dernier épisode se sont certainement dites qu’elles ne peuvent
pas contribuer au projet des petites industries ni à celui des
métiers d’artisanats par manque de compétences dans ces
domaines. Mais, en ce qui concerne le projet de l’agriculture,
ces personnes peuvent contribuer en cultivant les terrasses de
leurs maisons et si jamais elles ne savent pas comment, il faut
au moins qu’elles aident les autres. Le projet de l’agriculture
s’adresse à tout le monde arabe et c’est un projet efficace.
Je vous donne d’autres avantages. Ce projet d’agriculture a déjà
été expérimenté et appliqué avec succès dans la région du Golfe
et par le centre de recherches agronomes en Égypte. De plus,
quand j’ai annoncé aux jeunes sur le site web que nous avions
besoin d’eux pour ce projet, il y a eu mille jeunes qui se sont
proposés mais ils ont dit qu’il y avait des obstacles. Par
exemple, il se peut que les propriétaires d’immeubles
n’acceptent pas. Le projet est difficile non pas dans son
application mais car il nécessite le changement des habitudes.
Nous ne devons tout de même pas rester les bras croisés, il faut
travailler dur pour réussir. Je vous laisse maintenant avec
notre expert qui va vous dire comment réaliser ce projet. Nous
avons dit au début que nous comptons sur la participation de la
faculté d’agronomie d’Ain Chamss et le centre de recherches
agronomes. Voilà le Dr. Oussama Al-Bouhiri adjoint à la faculté
d’agronomie de l’université d’Ain Chamss qui a préparé ce projet
et qui visitera le monde arabe pour en faire la promotion. Il va
vous présenter le projet.
Intervention du Dr. Oussama :
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
D’abord, j’aimerais remercier le projet des bâtisseurs de la vie
pour avoir accepté de prendre sous sa tutelle notre projet et
notre rêve de transformer la personnalité de l’être humain.
Parce que l’agriculture n’est pas seulement une question de
source de nourriture mais il y a 90% d’autres avantages auxquels
nous ne portons pas assez d’attention. Le projet a commencé en
Égypte et nous espérons qu’il se répandra dans le reste du monde
arabe d’autant plus que nos terres sont surtout désertiques.
Nous avons un problème d’eau dans notre région, l’industrie en
consomme beaucoup. Mais avec le projet de culture sur les
terrasses des maisons, nous pouvons en économiser de grands
volumes. Par exemple, un kilo de tomates cultivées sur de la
terre nécessite 300 litres d’eau tandis que si nous le cultivons
hors terre il nécessitera 3 litres seulement. Vous voyez combien
nous économisons en eau. Il y a des gens qui vont avoir peur en
croyant que tout ça demandera de l’argent, de travailler dans
une ferme et d’avoir des équipements. Mais au contraire, le
projet est très simple à tel point qu’un enfant peut le
réaliser. Les matériaux peuvent être achetés au supermarché.
Nous allons vous exposer un petit documentaire pour vous
permettre de vous familiariser avec le sujet, de réaliser qu’il
est techniquement simple et qu’il ne demande qu’un effort d’une
demie heure ou une heure.
Définissons l’agriculture sur les terrasses : la culture sur les
terrasses consiste à cultiver la superficie inexploitée des
terrasses avec différentes espèces de légumes, de fruits, de
roses, des plantes médicinales et aromatiques. Nous devons
utiliser nos terrasses et nos balcons pour cultiver tout cela.
Ainsi, je peux me faire un jardin de tout ce dont j’ai besoin,
comme ça j’économise de l’argent et de l’énergie pour me rendre
au marché.
Mais pourquoi les terrasses ? Nous savons tous que les villes
sont devenues de nos jours des forêts de ciment qui ne peuvent
servir à l’agriculture à cause du ciment présent partout. Les
immeubles sont entassés et la verdure se fait de plus en plus
rare. Nous, en tant qu’êtres humains, avons besoin d’oxygène.
D’ailleurs, quand nous rencontrons les gens à l’aube lors de la
salat Al-Fajr, nous les trouvons gentils et souriants et ces
mêmes personnes, nous les retrouvons l’après-midi de mauvaise
humeur parce que le matin ils respirent de l’air propre tandis
que l’après-midi ils respirent de l’air pollué. L’être humain
est plus détendu le matin car il respire bien et plus la journée
avance, plus il se sent étouffé et tendu par manque d’oxygène.
Donc, si nous pouvons mettre à la disposition des gens cet
oxygène en bonne quantité tout au long de l’année, nous pouvons
changer leurs comportements durant la journée. Ce qui nous a
motivé encore plus en ce sens c’est que nous avons trouvé
plusieurs recherches scientifiques qui précisent que cultiver
1,5 m2 nous donne une quantité d’oxygène qui suffira
à une personne pour toute l’année. Autrement dit, pour un
immeuble avec une superficie disponible de 300 m2 à
400 m2 et 30 à 40 personnes qui y habitent, l’oxygène
qui y est produit leur suffira.
La deuxième chose c’est que les plantes sont les seuls
consommateurs de dioxyde de carbone. Elles absorbent le dioxyde
de carbone par la photosynthèse et c’est le seul mécanisme
d’épuration d’air qui réduit la pollution et produit de
l’oxygène. Ainsi, elles éliminent de l’air des éléments nocifs
pour produire des éléments vitaux et tout ça grâce à la
bénédiction d’Allah, le Très Haut.
L’autre avantage d’utiliser les terrasses est d’éviter
l’accumulation des ordures. Au lieu de laisser les terrasses
pleines de déchets, d’animaux et d’insectes indésirables ce qui
nous force à utiliser des pesticides et par conséquent, nuit à
notre santé et gaspille notre argent pour nous soigner, nous y
cultivons des plantes.
L’autre chose qui est très importante c’est de produire de la
nourriture fraîche pour les zones éloignées ou polluées. Nous
savons que les villes deviennent de plus en plus grandes et
éloignées. De fait, il devient difficile et long de les
ravitailler et cela peut prendre 3 à 4 jours. La qualité des
produits baisse et leurs prix augmentent à cause de la longueur
des transports vers les villes. À chaque fois que les légumes et
les fruits passent d’une main à une autre, le prix augmente et
la qualité des légumes et fruits se détériore, autrement dit,
les vitamines se perdent.
Nous avons aussi un autre défi, c’est celui de créer des liens
entre les gens. Dans les villes, les relations entre les gens ne
sont pas bien développées, les gens ne se connaissent pas. Par
exemple, quand le syndic d’un immeuble convoque une réunion pour
collecter de l’argent pour faire des réparations, personne ne
vient. Par contre, si jamais une réunion est annoncée pour
distribuer de l’argent, tout le monde viendra. En rapprochant
les gens les uns des autres, nous pouvons régler nos problèmes
de collecte d’argent nécessaire aux réparations et à l’entretien
de l’immeuble et nous pouvons éliminer les problèmes de
circulation et de stationnement dans la ruelle de l’immeuble. Le
Prophète, paix et bénédiction sur lui, nous a conseillé de
prendre soin de nos voisins jusqu’au septième voisin.
Le troisième point est très important, il concerne le fait de
rendre accessibles des occasions de travail pour les gens âgés
pour qu’ils s’occupent dans leur temps libre et qu’ils se
remontent le moral. Ce que vous voyez sur l’écran c’est
quelqu’un qui a quatre-vingts ans et qui a toujours souhaité
cultiver une terre mais qui ne pouvait le faire à cause des
difficultés en terme de superficie disponible et de matériaux
nécessaires. Je lui avais proposé notre projet et il était très
intéressé à tel point qu’il avait commencé sur le champ mais au
cours de l’hiver, il a eu peur que ses plantes aient froid,
donc, il les a arrosées avec de l’eau chaude ce qui a endommagé
les plantes. Ce monsieur a agi en fait avec ces plantes comme
avec des enfants. Pour qu’ils n’attrapent pas froid il les a
arrosées d’eau chaude.
Bien sûr les enfants sont aussi présents dans notre projet, ils
représentent le groupe le plus important pour la réalisation de
notre rêve. Si jamais nous parlons aux adultes présents
aujourd’hui, ils nous diront qu’ils ont été éduqués avec
certaines valeurs. Par contre, l’enfant d’aujourd’hui pourrait
être imprégné dès son jeune âge par une passion pour les
végétaux.
Les écoles d’autrefois avaient toujours du côté des classes de
l’école une partie réservée pour le jardinage. De cette manière,
l’élève pouvait suivre l’évolution des plantes et de la verdure,
il en prenait soin et en profitait pour son bien-être.
Aujourd’hui, cela n’existe plus. Si l’élève trouve des plantes,
il va les couper et les piétiner. Nos enfants marchent dans les
rues en arrachant les feuilles des arbres parce qu’ils n’ont pas
été imprégnés par le sentiment d’amour envers l’environnement.
Mais si jamais un des grands-parents organisait un concours pour
ses petits enfants, les enfants auraient réalisé l’importance de
semer un grain et d’en récolter les fruits plus tard. Ceci
aurait ranimé le sentiment d’amour envers les plantes, appris
aux enfants à en prendre soin, et changé leur comportement, ils
n’arracheraient plus les feuilles des arbres sans s’en soucier.
Ces enfants après dix ans et quinze ans changeront et auront au
fond d’eux réalisé le changement de personnalité attendu.
En parlant des enfants, nous sommes forcément appelés à parler
des écoles qui sont une partie importante de notre projet. Nous
pouvons transformer les écoles en des unités particulièrement
productives. Nous avons dans les écoles des élèves qui prennent
des cours d’agronomie sans qu’il y ait un jardin au sein de
l’école. Donc, c’est normal qu’ils ne comprennent pas le sens de
l’agriculture. Par contre, si nous réservons un espace sur la
terrasse de l’école pour des activités agricoles, nous allons
avoir un champ de travaux pratiques pour les élèves.
Les écoles disposent d’une main d’œuvre gratuite qu’elles
peuvent utiliser et de consommateurs qui sont les élèves, les
enseignants et les employés et de cette manière, elles peuvent
générer de l’argent. Tout le cycle de consommation à l’école est
complet à savoir l’espace de production, la main d’œuvre et les
consommateurs, ce qui en fait une des unités les plus
productives de notre projet.
Notre projet offre aux femmes veuves qui ont des orphelins une
solution peu coûteuse qui ne demande pas beaucoup d’espace ni
beaucoup d’argent et qui leur permet de subvenir aux besoins de
leurs enfants.
Nous pouvons voir beaucoup d’espace disponible sur les
terrasses. Alors, espérons que les terrasses dans nos pays
seront cultivées. Comme ça, les gens pourront disposer d’un
jardin où ils pourront s’asseoir lors des fêtes et discuter des
différents problèmes de la vie. Les parents peuvent, au lieu de
sortir avec leurs enfants dans le trafic dense de l’extérieur,
monter sur la terrasse de leur maison et s’asseoir en famille et
y faire la fête.
Que peut-on cultiver sur nos terrasses ?
Il y a en premier lieu toutes les plantes fruitières telles que
le concombre, le cantaloup, les tomates, le piment et les
fraises ainsi que les plantes à feuilles comme le persil, le
gingembre, les épinards, le radis ou même les arbres fruitiers.
Nous pouvons cultiver un oranger dans un baril de 60 litres, un
prunier ou une vigne ou des plantes de décoration pour le jardin
de la maison, des œillets etc. Les pousses pour les plantes de
jardin ‘Gardénia’ peuvent être achetées à 30 piastres égyptiens
et après 6 mois, elles peuvent être revendues à 8 livres. On
peut même faire deux cycles en une année.
Il y a aussi une autre chose qui est intéressante dans notre
projet, c’est de cultiver des plantes médicinales et aromatiques
comme la menthe, le thym et le radis. La menthe par exemple a un
effet bénéfique pour nous, celui de ressourcer la personne en
énergie mais il faut l’utiliser le plus rapidement possible
parce qu’elle possède des huiles volatiles (essentielles) qui se
perdent après quatre heures de sa récolte.
Jusque là je vous ai parlé de culture des plantes de décoration,
des fruits et des légumes. Mais si je vous parlais de l’élevage
des poissons, autrement dit, la pisciculture. Les gens vont se
dire que le fait d’élever des poissons demande beaucoup d’eau et
va dégager des odeurs nauséabondes. Pourquoi avons-nous pensé à
la pisciculture ? Premièrement, pour mettre en place des fermes
agricoles et piscicoles sur les terrasses en même temps. Bien
sûr, le bassin piscicole va être étroit et va avoir besoin d’un
changement régulier d’eau. Il faut penser à l’évacuation de
l’eau usée qu’il faut traiter car elle est saturée d’ammoniac et
de matières organiques. Mais, nous oublions que cette eau peut
être utilisée comme matière première pour les végétaux. Donc, le
fait de combiner la ferme agricole et piscicole nous permet de
réutiliser l’ammoniac et les matières organiques présentes dans
les bassins piscicoles pour arroser nos plantes et remettre de
l’eau propre dans les bassins. Je ne serai pas obligé dans ce
cas d’évacuer l’eau usée ni d’acheter des engrais minéraux ou
pesticides parce que je ne pourrai pas les utiliser sinon je
contaminerais l’eau et tuerais les poissons. Je vais avoir des
poissons sains et frais.
Comment cela fonctionne-t-il ? Je dépose le bassin et je lui
place un ventilateur pour alimenter l’eau en oxygène. Par la
suite je fais passer l’eau usée au dessus des plantes cultivées
sur la table et l’eau revient après vers le bassin ce qui m’a
permis d’avoir un produit secondaire de bonne qualité. Après 6
mois je peux obtenir un poisson de 200 à 250 grammes.
Illustration visuelle :
C’est un petit système que je peux mettre dans une pièce pour
produire aussi bien du poisson que des plantes.
Illustration visuelle :
C’est une image de l’un des hôtels populaires qui a apprécié
l’idée et qui a décidé d’appliquer cette expérience à grande
échelle. Les touristes viennent choisir leurs poissons frais du
bassin et en même temps, l’hôtel produit des aubergines.
Une autre illustration visuelle :
Voilà un bassin ou une piscine qui n’étaient pas utilisés. Ils
avaient une superficie de 10mx4m. Nous les avons remplis d’eau
et mis dedans 7000 larves de poissons pour une moyenne de 150 à
200 poissons par m2 alors que la moyenne connue dans
les fermes piscicoles normales est de 5 à 7 poissons par m2.
Vous voyez comment ça a été multiplié. Nous nous sommes assurés
de garder l’eau tiède parce que nous savons que les poissons ne
s’alimentent pas en temps froid. Or, nous voulons qu’ils soient
productifs même l’hiver. Nous prenons l’eau usée par la suite,
nous la véhiculons vers les plantes pour les arroser et
récupérer une eau épurée que nous remettons dans le bassin.
À propos des paraboles satellitaires ? Le problème que
connaissent pratiquement toutes les terrasses du monde arabe ce
sont les paraboles. Donc, la question qui se pose : est-ce que
nous cultivons ou mettons des paraboles sur nos terrasses ? Bien
sûr la réponse va pencher vers les paraboles satellitaires. En
fait, nous avons découvert que les deux ne sont pas
incompatibles. Les paraboles sont des amies de l’agriculture
parce qu’elles freinent le vent qui souffle sur les terrasses et
par conséquent, elles empêchent le vent d’arracher et de
déchiqueter les plantes et aussi elles diminuent l’évaporation
de l’eau car nous savons que plus le vent soufflera, plus
l’évaporation va être accentuée et de cette manière les
paraboles nous aident à économiser de l’eau.
L’avantage économique du projet :
Si je cultive les fraises en hiver et les tomates en été, je
peux atteindre 31% de bénéfices. Pour la culture des plantes à
feuilles comme les épinards et le persil qui se fait chaque 2
semaines, les gains peuvent s’élever à 68%.
La culture sur les terrasses des écoles est très importante
surtout pour celles qui ont entre 300 à 400 élèves. Les élèves
vont montrer à leurs parents comment faire. Les murs des écoles
peuvent être transformés en support pour les différentes plantes
grimpantes. D’ailleurs, vous pouvez utiliser n’importe quel mur.
Amr Khaled reprend la parole :
Alors, vous avez vu ce que nous dit Dr. Oussama et n’oubliez pas
le hadith du Prophète, paix et bénédiction sur lui.
Il ne s’agit pas d’un projet difficile à mettre en œuvre. Il
suffit d’avoir de la volonté et l’envie d’essayer. Maintenant,
comment pouvons-nous vous aider? Vous allez trouver sur Internet
un documentaire visuel complet qui montre comment préparer la
table sur laquelle sont placées les cultures, les types de
grains, une séance sur Internet en image et en son pour vous
expliquer comment faire et vous allez trouver aussi cinq
assistants du Dr. Oussama disponibles pour une semaine entière à
qui vous pouvez poser des questions. Si jamais vous n’avez pas
d’Internet, vous pouvez vous renseigner à propos des séances
d’information données par l’institut du Dr. Oussama. Vous pouvez
même y prendre des cours pour apprendre comment cultiver dans
nos pays et réaliser un succès immense dans le monde arabe.
Nous allons nous entendre avec des associations des bâtisseurs
de la vie à travers le monde arabe pour soutenir ce projet mais
je préfère que les gens utilisent l’Internet et assistent aux
séances d’information. Nous allons réaliser dans notre équipe
des bâtisseurs de la vie quelque chose qui n’existe pas, nous
devons nous entraider et avoir de l’espoir pour réussir. C’est
votre projet et je ne sais pas si nous allons réussir ou non
mais j’attends vos commentaires. J’imagine nos terrasses pleines
même s’il s’agit de produits élémentaires. Imaginez si
l’Algérie, le Liban et d’autres pays font de même. Qu’Allah, le
Très Haut, nous aide pour réussir ce projet de l’agriculture
parce qu’il est important.
Nous avions dit que l’eau est importante dans notre vie et que
le monde arabe souffre de son manque. Aujourd’hui, je vous
annonce un concours organisé par l’institution du Roi Abdelaziz
dans le domaine de l’eau pour ceux qui ont une idée originale
pour réduire l’utilisation des eaux dans le monde arabe. C’est
un projet organisé par des hommes d’affaires et le prix à gagner
est une somme d’argent de 1,5 millions de Riyals et l’institut
organisateur est le centre de recherches Feqih. Les résultats du
concours seront annoncés le 15 juin prochain.
Notre itinéraire est difficile et nous avons besoin d’espoir,
alors, soyez courageux.
La semaine dernière, nous avons parlé des métiers d’artisanat et
nous avions dit à nos enfants d’apprendre des métiers. La
semaine prochaine, nous rediffuserons un des épisodes passés.
Priez la nuit, pleurez entre les mains d’Allah, le Très Haut,
pour qu’Il nous aide à mener à bien notre projet de renaissance.
Vous allez voir le résultat parce que si nous n’accomplissons
pas nos actes d’adoration comme il le faut et si nous
n’obéissons pas à Allah, le Très Haut, Il ne va tout simplement
pas nous aider.
Au prochain épisode.
Wa Salamou Alaikoum Wa Rahmatouh Allah Wa Barakatouh
[i]
TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction est
celle du sens courant le plus connu jusqu'à présent de
la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne remplace
nullement sa lecture en arabe, la langue de révélation
du saint Coran.