|
Les Bâtisseurs de la vie
Articles parus
dans les magazines
=par Amr Khaled
=
5*L'honneur
attribue par I'Islam a al femme 3
L’honneur attribué par l’Islam la
femme épouse 3:
Je
discute un autre aspect de l’honneur attribué la femme épouse et qui est le
“Mahr” (dot) dont certains ont répandu l’idée que c’était le prix du plaisir que
la femme procure l’homme.
Egalement un autre aspect, les dépenses de la vie. Serait-il permis l’homme de
diminuer ce qu’il donne sa femme comme dépenses légales si elle venait le
fâcher ?
Article écrit par Monsieur Amr Khaled pour le Magazine Al-Yaqdha en date du
31/12/2003.
Ci-après le texte intégral de l’article :
Une des choses dont l’Islam a honoré la femme épouse est d’avoir institué le
“Mahr” (dot) et d’en avoir fait son dû de la part de l’homme avant la
consommation du mariage.
Certains ont répandu l’idée que c’était le prix du plaisir que la femme procure
l’homme, mais je penche vers l’idée qui en fait un présent de l’homme la
femme pour semer les graines de l’affection et de l’amour entre eux. Ce qui me
fait favoriser cette idée est le mot “Nehellah” (de bonne grâce) qui est venu
dans ces paroles d’Allah (que Son nom soit glorifié) –ce qui peut être
traduit comme- [“Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce”]
(TSC1, “An-Nissâ’” (Les Femmes) : 4.)
La
valeur de la “Nehellah” (la grâce) est de la valeur des sentiments de celui qui
la donne et son désir d’honorer sa compagne et il ne faut pas en priver la femme
par égard pour son état d’esprit.
C’est également pour cette raison que l’Islam a défendu le “Chighâr” qui est de
se donner des épouses en échange dans deux familles différentes sans payer ou
prendre de Mahr”. L’Islam défend de blesser les sentiments de la femme en la
traitant comme un produit vendre, ce qui serait en contradiction avec les
honneurs qu’il lui attribue. D’après Ibn ‘Omar (agréés soient-ils par Allah) : “Le
Messager d'Allah (B.S. sur lui) a défendu le “Chighâr”. (Rapporté par
Al-Boukhâry et Mouslim). Nous pouvons mesurer l’importance de cet honneur en
sachant qu’il y a des peuples qui, il y a longtemps ou jusqu’ présent, imposent
la femme de payer la dot l’homme. Allah fait ce qu’Il veut dans Ses
créatures.
Je
me dirige encore une fois vers un autre aspect de l’honneur attribué par l’Islam
la femme épouse et qui sont les dépenses de la vie. L’homme musulman est
obligé de fournir sa femme les frais de la nourriture, des vêtements, de
l’habitat et des traitements médicaux un niveau proportionnel son milieu et
sa fortune, sans égard aux biens de sa femme ou sa richesse. L’homme aisé
dépense selon sa capacité et, l’indigent selon sa capacité.
Le
Messager d’Allah (B.S. sur lui) a démontré ce droit dans ce hadith : “Vous
leur devez de les nourrir et de les vêtir de manière convenable.”
(Rapporté par Abu Dawûd et Ibn Mâdjah). Allah (que Son nom soit glorifié)
dit dans la sourate de “At-Talâq”–ce qui peut être traduit comme-
[“Que celui qui est aisé dépense de sa fortune; et que celui dont les biens sont
restreints dépense selon ce qu’Allah lui a accordé.”] (TSC,
“At-Talâq” (Le Divorce) : 7.)
De
nombreux et nobles hadiths ne se suffisent pas de confirmer cette responsabilité
mais incitent l’homme la largesse envers sa femme et ses enfants et lui
assurent la rétribution. D’après Abu Mass‘ûd Al-Ançâry, le Prophète (B.S. sur
lui) a dit : “Si l’homme dépense pour sa femme avec l’intention de
parvenir l’agrément d’Allah, cela lui est compté comme une aumône.
(rapporté par Al-Boukhâry et Mouslim).
L’Islam ne veut pas que l’homme ressente la dépense faite pour sa femme comme
une sanction ou la lui fasse ressentir comme une grâce pour ne pas la blesser.
Au contraire, il doit dépenser avec largesse autant que possible.
Pour que ce sens se réalise et se consolide dans l’esprit de tout homme marié,
le Messager d'Allah (B.S. sur lui) dit : “Un dinar que tu as dépensé pour
la grâce d’Allah, un, pour libérer un esclave, un, donné en aumône et un,
dépensé pour ta petite famille, le plus méritoire est le dernier.
(Rapporté par Mouslim).
Supposons qu’une femme contrarie son mari musulman et le met en colère, est-ce
qu’il peut réduire ses dépenses pour elle, profitant de son autorité ce sujet
et son besoin elle ?
Jamais ! Ce comportement est contraire l’esprit chevaleresque et défendu par
l’Islam. Celui qui veut corriger une chose doit le faire la façon du Coran et
ne pas commettre des injustices en donnant libre cours ses passions et son
oppression.
Nous avons appris cette noblesse d’âme grâce aux lois de l’Islam et aux
traditions de nos nobles prédécesseurs. Quant ceux qui agissent autrement,
cela est de leur faute et pas de celle de l’Islam qui a honoré la femme épouse.
Notre discussion a une suite Insh’Allah.
(1)
TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction est celle du sens courant
le plus connu jusqu' présent de la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne
remplace nullement sa lecture en arabe, la langue de révélation du saint Coran.
AmrKhaled.net ©
جميع حقوق النشر محفوظة
Cet article peut être publié ou copié sous une forme inchangée pour des usages
privés ou personnels, condition de mentionner sa source d'origine. Tout autre
usage de cet article sans une autorisation écrite préalable de la part de
l'Administration du site est strictement interdit. Pour plus d’informations :
dar_altarjama@amrkhaled.net
|