Épisode 43 : La solution pour le chômage
grâce à l’exploration
-deuxième partie-
Au nom d’Allah,
le Tout Miséricordieux, le Très
Miséricordieux, Seigneur de l’Univers et
que Ses grâces et Sa paix soient
accordées à Son Messager.
Bienvenue à vous, nous continuons avec
notre programme de Sunnaa‘ al-Hayat
(les Bâtisseurs de la vie).
Durant l’épisode passé, nous avions
parlé d’un projet national et nous
avions dit que nous devions tous y
coopérer. Nous voulions à travers ce
programme encourager nos jeunes gens à
réagir, entreprendre de petits projets
et produire. Mais, comme le premier pas
nécessite l’aide du monde entier, nous
commencerons par un sondage qui nous
aidera à connaître les opinions de
milliers de jeunes et de leurs parents.
Nous saurons, grâce à lui, si nos jeunes
gens sont prêts à vivre l’expérience des
petits projets ou veulent attendre la
venue d’un emploi.
Notre but, avec ce sondage, est de
parvenir à collecter deux, trois ou cinq
millions de voix pour avoir vos avis et
les faire entendre au monde entier,
frapper à toutes les portes et dire :
“Les jeunes de cette contrée sont prêts
à travailler et ils ne sont pas, comme
vous le pensez, insouciants et passifs.
Ils désirent changer la face de la Terre
et ont besoin d’aide.”
L’épisode passé a été présenté il y a
cinq ou six jours et nous avons déjà
recueilli trois cent cinquante mille
réponses au sondage. Nous continuerons
pendant deux ou trois semaines encore
jusqu’à ce que nous arrivions, s’il
plaît à Allah, au million de voix. Nous
recevons des réponses à travers
l’Internet, le fax, le téléphone et
autres. Je suis optimiste parce que
trois cent cinquante mille réponses
prouvent que les jeunes Arabes sont
sortis du silence et commencent à
exprimer leurs opinions. J’aimerais
mentionner les beaux exemples donnés par
des jeunes de Sunnaa‘ al-Hayat et
d’autres partout dans le monde arabe. Un
jeune homme m’a dit que sa mère âgée de
cinquante ans a pris des copies du
questionnaire du sondage et les a
distribuées aux voisins, aux proches
parents et à ses collègues de travail.
Une belle chose en vérité. De même, des
étudiants des universités égyptiennes
l’ont distribué dans les amphithéâtres
et collecté seize mille réponses. Ils
disent l’avoir distribué à ceux qui ont
vu l’épisode et aux autres. L’un d’entre
eux a reçu cent vingt réponses après
avoir distribué quatre-vingts
questionnaires parce que ceux à qui il
les avait donnés l’avaient copié et
distribué à leur tour.
Nombreux sont les exemples. Il y a ceux
qui en ont distribué dans le métro, les
lieux de réunions, les stations
d’essence, à travers l’Internet et par
messages téléphoniques. Une Iraquienne
appelée Mehassen est allée les
distribuer aux handicapés et leur a
dit : “Vous également, vous devez y
participer.” Elle nous a envoyé les
réponses. Des gens de Palestine ont
présenté l’épisode sur un grand écran et
ont ensuite distribué quatre cents
questionnaires.
Sunnaa‘ al-Hayat
du Maroc se sont posés comme objectif de
collecter un demi million de voix et,
avec ce but en tête, ils s’activent.
Ceux de Norvège ont distribué le
questionnaire au moment de la Salât
(prière) du vendredi et ont collecté les
réponses après. Une jeune fille turque,
l’a traduit dans sa langue et l’a
distribué, et Sunna‘al-Hayat de
Tunis ont fait de même. Parmi les bonnes
initiatives, une petite Égyptienne de
sept ans de la ville de Tanta est allée
le distribuer au club de sa ville. Elle
a expliqué aux gens ce qu’il contenait
et a reçu cinquante réponses. Mais,
l’essentiel n’est pas de parvenir à
cinquante ou seize mille réponses mais
de réagir et de s’y associer. J’ai été
heureux de voir des jeunes Chrétiens
m’écrirent et me dire que ce projet
national les concernait eux aussi comme
patriotes. Également de voir les jeunes
réagir et commencer à dire leurs
opinions, comme j’ai été ému de voir une
très jeune fille de Ismaïlia expliquer
l’idée du sondage aux vendeurs illettrés
dans la rue et collecter leurs réponses.
Après avoir donné ces détails à propos
des trois cent cinquante mille réponses,
je dis qu’il y a encore un grand effort
à faire et le sondage restera exposé sur
l’Internet toute la semaine prochaine.
Mais, laissez-moi vous demander : “Y en
a-t-il parmi vous qui savent comment les
changements se font dans l’histoire des
nations, comment le monde change,
comment une nation en décadence peut se
relever pour accéder à la dignité et à
l’aisance?” Savez vous comment le
changement s’opère quand un pays est en
état de perdition, de dérapage
intellectuel et moral, de négligence,
d’insouciance, de passivité, de
corruption, d’indisposition au travail,
d’ignorance, de retard, d’analphabétisme
et de chômage ? Échec dans tous les
domaines : politique, social, sanitaire,
éducatif, spirituel, sportif et
intellectuel. Comment le changement peut
avoir lieu quand c’est la décadence
totale, que la corruption domine, que le
fossé entre les riches et les pauvres
s’élargit et que, en conséquence, ces
paroles d’Allah semblent imminentes –
elles peuvent être traduites comme-
: “Et
quand Nous voulons détruire une cité,
Nous ordonnons à ses gens opulents
[d’obéir à Nos prescriptions], mais (au
contraire) ils se livrent à la
perversité. Alors la Parole prononcée
contre elle se réalise, et Nous la
détruisons entièrement.”
(TSC[i],
Al-Isrâ’ ‘Le Voyage nocturne’ :
16.) Que peut-il alors survenir ? La
ruine et l’anéantissement. Mais Allah
par Sa miséricorde donne une autre
chance parce que le Prophète (BP sur
lui) nous a dit : “Lorsque Allah créa
les cieux et la Terre, Il écrivit dans
Son livre qui se trouve chez Lui sur le
Trône, Ma miséricorde devance Ma
colère.” D’après Abou Houraïra,
rapporté par Al-Boukhâri, Mouslim,
An-Nissâ’y et Ibn Mâdjah. La Terre
mérite d’être anéantie, mais Allah de
par Sa miséricorde la préservera en lui
envoyant des réformateurs, pour la
plupart des jeunes gens et des femmes
qui repousseront l’injustice, la
débauche, la perdition, l’immoralité, le
chômage, l’ignorance et
l’analphabétisme. A leur venue la scène
change et ces paroles
d’Allah
semblent évidentes –
elles peuvent être traduites comme-
: “Et
si Allah ne neutralisait pas une partie
des hommes par une autre, la terre
serait certainement corrompue.”
(TSC, Al-Baqara ‘La Vache’ : 251). Les
réformateurs triomphent,
l’anéantissement est évité
et ces paroles
d’Allah
se réalisent –
elles peuvent être traduites comme
: “
Et ton Seigneur n’est point tel à
détruire injustement des cités dont les
habitants sont des réformateurs.”
(TSC Hoûd : 117)
La destruction planait mais les
réformateurs l’empêchent en repoussant
l’injustice et la débauche. Ce programme
de
Sunnaa‘ al-Hayat que
nous entreprenons
est fait pour les repousser également et
préserver la Terre. C’est un maillon
dans la chaîne de l’Histoire et cette
scène se répète presque tous les cent
ans. La Terre se renouvelle, le mal
revient, les réformateurs apparaissent
pour le repousser et tout recommence
pour que les hommes se distinguent par
leurs actions devant Allah au jour de la
Résurrection.
J’aimerais vous poser une question. A
cet instant où je vous parle et à ce
maillon de l’histoire, à qui est-ce le
tour de gagner, au mal ou au bien ? Moi,
je vous dis que c’est le temps de la
réforme. Je pense, et cela ravive mon
espoir, que le tour du mal est terminé,
qu’une nouvelle page de l’Histoire est
entrain d’être tournée dans cet endroit
de la Terre et que
Sunnaa‘ al-Hayat
est un maillon de la réforme. Ce qui
fait plaisir est que cette reforme est
toujours réalisée par des gens
ordinaires : vous, moi, une jeune fille,
un jeune homme, une femme. Allah a voulu
cela pour que l’expérience se répète,
parce que si les réformateurs devaient
être extraordinaires, il n’y en aurait
pas un grand nombre et la réforme
n’aurait pas lieu. Ces gens n’ont pas à
faire des choses difficiles mais des
gestes simples comme la distribution de
quelques questionnaires du sondage. Les
gens réaliseront que ces actions sont
faciles, voudront en faire autant et la
réforme sera générale.
J’aimerais ainsi vous parler de quelques
exemples d’actions accomplies par des
gens ordinaires et du bien qui se trouve
en eux. Nous avions annoncé dans le
programme de Sunnaa‘ al-Hayat la
création des clubs de santé. Nous avons
eu la bonne surprise de les voir se
former partout. Des médecins et des
jeunes gens de tous les pays arabes ont
commencé à s’occuper de la santé des
gens. En Arabie Saoudite une très belle
initiative a été prise appelée
Al-Michkât (la niche) pour
sensibiliser les habitants du pays au
sujet de la santé. Ils ont commencé dans
la ville de Jeddah.
Une autre belle chose est que, après
avoir discuté dans un épisode précédent
des médicaments, j’avais dit que nous en
importions une grande quantité et que
nous devions nous mettre à en fabriquer
et encourager la recherche scientifique
dans ce domaine. J’ai eu la surprise de
voir deux cercles se former sur le forum
du site, un, par des professeurs de la
faculté de pharmacie et un autre par une
dame syrienne appelée Imâma
Al-Bustâna. Ils ont fondé un projet
nommé “Les médicaments arabes”. De
nombreuses personnes se sont jointes à
eux comme l’ingénieur Târeq Radwân
d’Égypte et la doctoresse Nagham
d’Arabie Saoudite. Ils ont commencé
ensemble à chercher comment fonder une
entreprise pour la fabrication des
médicaments et à prendre contact avec
les professeurs d’université, les
pharmaciens et toutes les personnes
concernées dans la nation arabe. Un
groupe de jeunes gens avec cinquante
professeurs en pharmacie d’Égypte et
d’Arabie Saoudite s’y sont également
joints et ont monté un autre projet
appelé “Projet de fabrication des
médicaments”.
Je vous dis, il y a beaucoup de bien en
vue. Ce sont peut-être de petites
expériences mais elles peuvent être
répétées et développées. Vous
souvenez-vous de la culture des
terrasses ? Lorsque je vous observe, je
vois que l’espoir est grand. Je pense
que le temps de la réforme est imminent
et, s’il plaît à Allah, nous allons le
vivre. Une page de l’histoire de cette
Umma (nation) est entrain de se
tourner et les gens doivent s’éveiller
et se tenir les mains les uns des
autres. C’est pour cela que nous posons
le questionnaire du sondage, pour vous
montrer que nous réussirons à enrayer le
chômage puisque des millions y
participeront.
Vous souvenez-vous lorsque nous avons
parlé de la culture des terrasses ? Je
vous assure que je ne savais pas que le
sujet allait attirer toute cette
attention et prendre cette tournure. En
Jordanie cinq écoles et deux universités
ont cultivé leurs terrasses. La faculté
des sciences et technologie a commencé
et le doyen de la faculté les encourage
lui-même. La faculté de médecine de
l’université de Sanaa, la faculté de
génie électrique de l’université d’Alep,
cinq écoles en Syrie, trois écoles et
deux universités au Maroc en plus de la
faculté de Polytechnique au Caire ont
effectivement cultivé leurs terrasses.
Le doyen de l’université du Caire a
donné une permission générale à toute
l’université pour ces cultures. Un grand
colloque a même été organisé au Liban
pour traiter du sujet. Vous vous
rappelez sûrement de Dr. Maïssa dont
nous avions parlé et qui a pris la
permission de trois universités pour
cultiver leurs terrasses. Nous avons vu
sur le site que nous sommes arrivés à
cultiver les terrasses de cinq cents
maisons dans le monde arabe.
Ce sont de petites expériences mais
elles peuvent être répétées et le bien
viendra. Mais la plus belle surprise
nous a été annoncée par une petite
Jordanienne qui n’a pas mentionné son
nom dans sa lettre et qui dit que le
directeur de son école a fait un
discours sur la façon de monter des
petits projets et de cultiver les
terrasses, qu’il a fait venir des
techniciens qui sont venus les former et
leur ont promis une aide financière. Ils
ont formé un groupe de cinquante filles
et garçons pour commencer l’expérience.
Cette petite fille m’écrit qu’un
monsieur est venu leur raconter son
expérience avec la culture des terrasses
et comment il est devenu un grand
agriculteur qui exporte des fruits et
des légumes vers l’Europe.
Il y a un grand espoir. Par Allah, nous
réussirons parce que ceux qui enseignent
l’histoire savent que c’est le tour de
la réforme. Et c’est pour cela que le
reste de l’épisode, nous parlerons du
sondage et des petits projets
industriels.
Je répète, nous devons avoir de
l’espoir. Il est vrai que nous avons un
fléau nommé chômage qui grandit et
menace tous les jeunes universitaires,
toutes les filles des écoles et tous les
diplômés. J’ai abordé le sujet dans
l’épisode passé et j’ai dit que nous
devions en faire un projet national.
Nous allons crier et faire connaître ce
désastre au monde entier. Les
gouvernements, les peuples et les médias
le voient et savent qu’un déluge nommé
chômage nous menace. Mais tous se
taisent parce qu’ils ne lui voient pas
de solution. Nous devons prendre
l’initiative et parler parce que le
silence ne résoudra rien et le déluge
nous emportera.
C’est pour cela que nous avons entrepris
le projet de Sunnaa‘ al-Hayat et
que nous voulons en porter la
responsabilité. Nous voulons crier au
monde entier et leur dire : “Sauvez les
jeunes de cette contrée avant qu’ils ne
se transforment en un volcan difficile à
contenir. Personne ne sera épargné si
ces jeunes ne produisent pas et ne
sortent pas de ce tourbillon du
chômage.” C’est pour cela que nous
sonnons le signal d’alarme, nous crions
de toutes nos forces et disons que pour
en sortir nous avons besoin d’un projet
national.
Les chiffres officiels disent que les
chômeurs sont au nombre de vingt-six
millions ou plus. Des hommes de
vingt-deux, trente-cinq ou quarante-cinq
ans sont assis dans les maisons à ne
rien faire. Ils ne trouvent rien à
faire, recherchent avec espoir un emploi
dans les entreprises et n’en trouvent
pas. A vingt-cinq ans ces jeunes gens
prennent leur argent de poche de leurs
parents quand ils auraient souhaité être
mariés avec une famille. Ce sujet n’est
pas neuf, tous les journaux en parlent
tous les jours et il s’aggrave avec le
temps. Regardez cette nouvelle annoncée
par le journal Al-Ahrâm : “Le
nombre de chômeurs en l’an 2013
atteindra quatre-vingts millions.” Nous
approchons donc de ce chiffre et
savez-vous ce qu’il représente par
rapport aux 280 millions d’âmes que nous
comptons dans le monde arabe ?
Quel est le plus grand malheur jamais
arrivé aux Musulmans ? Vous
rappelez-vous des Tatars et de ce qu’ils
ont fait ? Savez-vous pourquoi je vous
les rappelle, parce que ce qui va
arriver avec le chômage est pire. Ils
avaient tué trois millions de Musulmans,
mais le chômage en tuera quatre-vingts.
Nous devons réaliser l’ampleur du
problème si nous voulons fonder une
renaissance.
On raconte que les Tatars ont tué trois,
deux ou un million de personnes et que
les gens marchaient sur les corps à
Bagdad. Ces corps furent abandonnés
jusqu’à ce que leur odeur devienne
insupportable comme l’odeur de nos pays
qui deviendra insupportable si le
chômage continue à y sévir, affectant
toute la société, ses valeurs, sa
moralité. Et encore, à Bagdad la mort
était rapide mais avec le chômage elle
sera lente. Nous pouvons comparer le
chômage à la peste qui anéantissait le
pays où elle sévissait, ou dans les
temps modernes au Tsunami avec toutes
les victimes qu’il a faites en Asie.
Imaginez-vous les victimes qui voient le
déluge s’approcher d’elles et les
noyer ? Le chômage agit de même avec ses
victimes mais les tue d’une mort lente.
Nous devons donc résoudre ce problème.
Nous devons produire, fonder des petits
projets pour créer des emplois aux
jeunes et chacun emploiera deux ou trois
personnes. Des projets économiques,
administratifs, industriels, pas
nécessairement de la petite industrie
mais de n’importe quel domaine de façon
à créer des emplois. En vérité nous ne
produisons rien et nous vivons de la
grâce qu’Allah nous a donnée. Nous
vivons du pétrole que nous avons dans
nos terres d’une façon directe en le
vendant ou indirecte de l’argent dépensé
sans essayer de l’industrialiser.
Mais que ferons-nous le jour où le
pétrole s’épuisera ? Il finira
naturellement un jour et les recherches
pour lui trouver des remplaçants sont en
cours. Il y aura d’autres sources
d’énergie : énergie solaire, énergie
éolienne. Aux XVIII ème et XIX ème
siècles le charbon était la principale
source d’énergie et la cause des
guerres. De nos jours il n’a plus
d’intérêt et personne ne le recherche.
Le tour du pétrole est venu ensuite et,
naturellement, une troisième source
apparaîtra un jour. Que ferons-nous
alors ? Vous savez bien que si l’argent
du pétrole vient à nous manquer nous
serons plus pauvres que les affamés
d’Afrique. Voyez-vous où nous en serons
lorsque le pétrole sera épuisé ? Les
gouvernements savent-ils ce qu’ils
devront faire, et les peuples ? Les
professeurs ont-ils une idée ? Ils ont
des solutions et nous aussi en avons.
Les jeunes doivent produire et monter
des petits projets. Nous ne pouvons pas
vivre sur nos ressources naturelles qui
finiront par s’épuiser, c’est
inévitable, et nous laisseront plus
pauvres que les pays africains. Sauvez
les Musulmans, la solution est dans
l’emploi des jeunes dans les petits
projets. Quels projets ? Ceux qui
embauchent deux, trois ou cinq employés.
Quelqu’un fabriquera un produit, un
autre offrira un service et un troisième
fera du commerce. Le nombre des projets
augmentera avec le temps et s’étendra à
tous nos pays. Nous produirons, nous
exporterons et nous pourrons redresser
notre économie. Sans cela pas de
solution, nos ressources s’épuiseront et
c’est à nous de prendre l’initiative.
Nous voulons monter des petits
artisanats, des ateliers pour la
ferronnerie et la menuiserie etc.
Je vais vous donner un exemple pour vous
encourager. Celui d’un des Compagnons
nommé ‘Abdoullâh dhil Bidjâdayn
dont je vous ai parlé avant cela dans le
programme de Wa Nalqa al-Ahebba
(A la rencontre des Biens-Aimés). Nous
verrons son histoire mais sous un angle
différent. C’était un très bon Musulman
d’une foi très profonde. Habillé de
loques, il avait quitté, sa ville et le
luxe où il vivait avec sa famille pour
suivre le Messager. Voyez-vous à quel
point les Compagnons aimaient l’Islam ?
Lorsque le Messager (BP sur lui)
remarqua sa loyauté, il lui apprit un
métier. Ce n’était pas assez d’avoir
émigré, il fallait travailler. Il a
appris donc un métier, il y a réussi et
le Messager l’emmena avec lui à la
bataille de Taboûk, non pour
combattre mais pour servir avec son
métier. Il voulait combattre mais le
Messager (BP sur lui) voyait que, en
pratiquant son métier, il serait plus
utile aux Musulmans et les aiderait à
triompher. Un jour pendant la bataille,
il marchait près du Messager et lui dit
“Ô Messager d’Allah, prie Allah que je
meure en martyr aujourd’hui.” Le
Messager lui répondit : “Ô
‘Abdoullâh, il y en a parmi ceux qui
partent de chez eux pour servir Allah,
qui sont touchés par la fièvre ou
tombent de cheval et sont comptés comme
des martyrs.” J’aimerais que les
jeunes comprennent ce sens et sachent
que, avec son petit métier, il sauvait
sa Umma (nation).
Avez-vous compris ce que le Messager
disait ? Les martyrs ne sont pas
seulement ceux qui meurent d’un coup
d’épée ou de lance, vous pouvez l’être
pour avoir monté un petit projet et
avoir employé dix personnes en vue
d’aider à la renaissance de votre pays.
Apprenez ce hadith du Prophète. Lorsque
je dis aux ouvriers et aux artisans de
monter des petits projets, je leur parle
de religion. En créant des emplois pour
la renaissance de la Umma, c’est
comme si vous la sauviez du danger du
déluge, du Tsunami, de la peste et des
Tatars.
‘Abdoullâh
écouta ce que le Messager (BP sur lui)
dit et se tut. L’armée combattit et il
continua à exercer son métier à leur
service. Ibn Mass‘oûd raconte et
dit : “Une nuit, j’ai regardé dans le
lit du Messager et il n’y était pas. Je
me suis étonné parce que la nuit était
sombre et froide. J’ai également regardé
dans les lits de Abou Bakr et
‘Omar et ne les vis pas non plus.
J’entendis creuser à côté de la tente,
je suis sorti et je vis le Messager
creuser et Abou Bakr et ‘Omar
tenant une lampe.
‘Abdoullâh ibn Mass‘oûd
dit : “J’ai regardé et j’ai vu le
Prophète creuser la terre et les larmes
lui coulaient des yeux.” Il disait :
“Votre frère Dhoul Bidjâdyne est
mort.” J’ai dit à Abou Bakr et
‘Omar : “Vous vous tenez ainsi
pendant que le Prophète creuse ?” Ils me
répondirent : “Il veut absolument le
faire lui-même.” Ensuite, le Prophète
(BP sur lui) descendit dans la tombe,
s’y étendit et dit à Abou Bakr et
‘Omar : “Donnez-moi votre frère.”
Il serra le corps contre lui, le posa
dans le tombeau et ses larmes coulaient
sur le linceul. Il leva les bras au ciel
et dit : “Ô Allah, je témoigne devant
toi que je suis satisfait de Dhoul
Bidjâdyne, sois satisfait de lui.”
Il faisait des petits travaux. Mais
voyez-vous l’amour du Prophète envers
cet ouvrier loyal ? Je dédie cette
histoire à tout étudiant universitaire,
aux artisans, à tous ceux qui aiment
l’Islam et aux femmes. Pouvez-vous voir
l’histoire de cet angle ? Je vous prie
de faire parvenir ces paroles à nos
frères ouvriers et artisans. Nous ne
pourrons redresser notre économie sans
les projets de la petite industrie, il
n’y a pas d’espoir sans cela. Il n’y a
pas d’autres solutions parce que nos
pays ne peuvent pas ériger de grands
projets nationaux qui emploieraient tous
ces jeunes. Plusieurs essais de ce genre
ont échoué chez nous et leur argent a
été perdu. L’éducation également ne
fournit pas au marché ce dont il a
besoin et la brèche s’élargit
continuellement. Les petits projets sont
la seule solution. Que notre intention
soit de faire un travail pour la grâce
d’Allah.
Voyons un peu comment des magasins comme
la Maison Channel ont réussi ? Le projet
avait commencé par une petite
couturière. Savez-vous que la compagnie
Johnson & Johnson a débuté par un homme
qui essayait de faire un antiseptique
pour nettoyer les blessures dans un
petit laboratoire ? Croirez-vous que la
compagnie Cadbury a commencé avec un
confiseur qui fabriquait du chocolat ?
J’ai vu dernièrement un film qui a pour
titre “Le Triomphe des Étudiants”. Il
nous présentait des étudiants
fraîchement diplômés de l’université qui
ne trouvaient pas de travail. Ils ont
alors décidé de se réunir dans le garage
appartenant à l’un d’eux et, ayant
acheté quelques appareils, ils mirent
sur pied l’entreprise Apple Mackintosh,
l’un des plus grands fabricants
d’ordinateurs au monde aujourd’hui. Si
ces hommes sont courageux, ne le
sommes-nous pas également ? N’avons-nous
pas des cerveaux comme eux ? Ou bien
resterons-nous à souffrir du complexe de
la défaite et du complexe
d’infériorité ? Nous n’en finirons que
lorsqu’il y aura des hommes et des
femmes d’entre nous qui seront décidés à
travailler, produire et réussir. Allez,
les jeunes, réagissez.
Ce n’est pas seulement une question
d’enthousiasme. Voici les cinq choses
dont nous avons besoin :
1.
Idées où nous pourrons nous distinguer.
2.
Financement.
3.
Marketing des produits.
4.
Formation.
5.
Atmosphère administrative appropriée.
Le rôle de nos gouvernements sera de
nous apporter des idées avec lesquelles
nous pourrons nous distinguer et envahir
le monde avec nos produits. C’est le
seul moyen. Si nous avons ainsi des
idées pour fabriquer des objets
originaux, nous pourrons en vendre une
grande quantité à petits prix. Nous
avons besoin pour cela de financement et
de formation et les gouvernements
doivent nous aider avec des taxes en
faveur des jeunes et non des grands
investisseurs. Ce sont là les cinq
conditions qui nous manquent et
entravent la réussite des petits projets
industriels dans nos pays.
Comment les réaliser ? Nous vous avons
présenté un sondage pour secouer le
monde entier et l’amener à nous aider.
C’est notre solution et notre espoir.
Nous avons besoin de fondations géantes
qui jouent le rôle d’incubateurs pour
les jeunes et leur fournissent les cinq
choses nécessaires à leur réussite.
Avant d’accuser les jeunes de nos pays
de négligence, nous devons nous demander
si nous leur avons fourni le nécessaire.
Comment avoir des idées pour des
produits ayant un avantage
concurrentiel ? Il faudrait le faire à
travers un plan national et se demander
par exemple, est-ce que les meubles
fabriqués en Égypte peuvent avoir une
certaine particularité ? Qu’est-ce qui
pourra être exclusif au Maroc ou au
Bahreïn ? Où trouver ces idées ? Nous
devons en faire un projet national qui
rassemblera les moyens financiers, les
spécialistes, la formation et le
marketing. Sans cela nous ne pourrons
pas trouver de solution au chômage.
C’est comme si je voyais le rêve se
réaliser devant moi : Je vois de
nombreuses villes du monde arabe où des
jeunes travaillent dans des petits
projets industriels... Je vois dans une
de ces villes un institut où des experts
forment les étudiants à la fabrication
de ces produits avec lesquels nous nous
distinguerons. Je vois les médias avec
les vidéos clips et les chansons pousser
les jeunes à la réalisation de ces
projets. Les écoles font de même. Ne
vous ai-je pas dit que c’est un projet
national ? Je vois les villes avec des
centaines de milliers de petits ateliers
et tous les produits exportés.
Voyez-vous cela avec moi ?
Comment faire réagir le monde tout
entier ? Pouvons nous réaliser cela,
nous les Bâtisseurs de la vie ?
Naturellement nous avons besoin d’un
financement important et j’insiste pour
dire que les fondations doivent être du
genre caritatif. Elles réuniront les
jeunes pour les faire travailler et non
pour faire des gains elles-mêmes. Le
monde entier réagira ainsi.
Naturellement nous ne pourrons pas tout
faire seuls mais nous pourrons avec
notre vote secouer le monde d’Est en
Ouest.
Tout le monde pense que les jeunes sont
insouciants, paresseux et sont toujours
à traîner dans les cafés. Mais, je suis
sûr que cela n’est pas vrai. Nous avons
reçu jusqu’à présent trois cent
cinquante mille réponses à notre sondage
qui sont un bon début et nous arriverons
à un million et plus s’il plaît à Allah.
Tout cela est le fruit de vos efforts.
Ce sondage sera le premier signal pour
dire au monde entier de se réveiller
avant que les jeunes de la région ne
deviennent un volcan qui dévastera le
monde entier.
Ce projet doit devenir un projet
national qui s’adresse au monde entier
afin que soient mis à la disposition des
jeunes les incubateurs qui produiront
les petites industries. En vérité tous
nos pays manquent de projets nationaux.
Vous rappelez-vous de Boris Yeltsin
l’ex-président de la Russie ? Au temps
où il était président, j’avais lu dans
un journal son invitation au peuple à
présenter chacun un projet pour sauver
la Russie. Il ne se sentait pas gêné de
demander l’aide du peuple, et
naturellement ce n’est pas du tout
honteux.
Solaïmân Al-Fârissy
avait suggéré au Messager (BP sur lui)
un projet national pour sauver Médine
(creuser la tranchée de Al-Khandaq).
Le Prophète n’a naturellement pas refusé
le projet sous prétexte que l’idée ne
venait pas de lui. Il n’a pas non plus
prétendu qu’elle venait de lui. L’idée
fut acceptée et, après sa réalisation,
tous les Compagnons se disputaient
l’honneur de faire de Solaïmân un
membre de leurs familles mais le
Messager (BP sur lui) dit : “Solaïmân
fait partie de ma famille.”
Nous présentons aujourd’hui à nos pays
l’idée des petits projets industriels
que nous soutenons de toutes nos forces.
Nous commençons avec le sondage dont le
résultat sera énoncé aux noms de trois
millions d’entre nous. Nous allons unir
nos voix dispersées en une seule assez
haute pour secouer le monde. C’est là le
but du sondage.
Vous rappelez-vous du projet national
égyptien du grand barrage d’Assouan ? Je
souhaite que nos petits projets et le
problème du chômage deviennent nationaux
comme lui. Vous rappelez-vous de ce
projet ? Nous avions déclaré que nous
construirons le grand barrage et cela
concernait tous les Egyptiens, mais nous
ne savions pas comment le financer. La
Banque Mondiale avait refusé de le faire
et, en contre partie, nous avions
nationalisé le Canal de Suez. La France,
l’Angleterre et Israël nous déclarèrent
la guerre en 1956 mais nous en avons
triomphé et nous avons bâti le barrage.
C’était un grand défi mais nous l’avons
emporté.
Il y a plus de quarante ans le Japon,
après avoir été une nation qui demandait
l’assistance des Égyptiens, avait décidé
de devenir une grande nation grâce aux
petits projets. Ils réussirent
effectivement dans ce défi et tout le
pays, les lois, l’éducation, les médias
et le gouvernement se mirent au service
de cette vision.
Et nous, resterons-nous comme nous
sommes ? J’aimerais vous dire une chose
sans vous fâcher. Nous voulons vivre un
défi comme celui des fourmis. Je ne
plaisante pas, je vais vous raconter une
histoire écrite par un savant
spécialiste des insectes en Inde. Elle
est enseignée aux enfants dans ce pays.
Je regrette de vous dire que nous
aimerions être comme les fourmis.
L’histoire dit que, par nature, ces
insectes ne peuvent vivre sans un
sentiment de défi. Elle raconte qu’il y
avait une grande fabrique de produits
alimentaires qui contenait dans ses
dépôts des produits d’une valeur de
centaines de milliers de dollars. Des
fourmis avaient construit une colonie
tout près et avaient envahi les
magasins. Après avoir fait plusieurs
essais qui avaient tous échoué, les
propriétaires avaient demandé l’aide
d’un spécialiste des insectes. Ils lui
demandèrent s’il allait détruire la
colonie de fourmis mais il répondit
qu’elle sera vite reconstruite parce que
les fourmis aiment le défi. Il posa au
milieu du dépôt un tas de sucre qui
disparut le lendemain. Il recommença
l’expérience plusieurs fois en
augmentant à chaque fois le tas de
sucre. Mais chaque jour les fourmis
prenaient un peu moins de sucre jusqu’au
jour où le savant retrouva le tas intact
et sans une seule fourmi dans le dépôt.
Comment cela ? Les fourmis s’étaient
rassasiées, avaient empli leurs réserves
et étaient parties à la recherche d’un
autre défi sans lequel elles ne peuvent
vivre.
A votre avis, qu’est-ce qui est
préférable ? De vivre une époque de défi
ou une époque de bien-être ? Je vous
assure que la première est préférable.
Je vous rappelle que la population des
fourmis dans leurs colonies est très
dense, comme la notre, Ainsi, si elles
ne vivaient pas un défi perpétuel, elles
s’entretueraient. Comprenez-vous
maintenant pourquoi Allah a donné le nom
de la fourmi à la sourate du Coran qui
contient tous les instruments
nécessaires à la renaissance. Et
pourtant cette sourate parle en même
temps de Sayedna Solaïmân
(Salomon). Il faut savoir que c’est le
défi qui amène la renaissance.
Accepterez-vous le défi, comme les
fourmis ?
Ce sondage témoignera que vous voulez
vous associer à la renaissance. C’est
peut-être la bonne action qui vous
sauvera au jour de la Résurrection. Il
ne concerne pas seulement les jeunes,
mais les experts, les employés, les
femmes au foyer, les pères, les mères
etc. Vous n’avez pas besoin de répondre
à toutes les questions, chacun répondra
aux questions qui le concernent, même si
elles ne sont qu’une ou deux.
Imaginez ce beau rêve avec moi : Un
million de jeunes Egyptiens, un million
d’Algériens, un million de Saoudiens, de
Yéménites et puis un quart de million de
Libanais. Des incubateurs seront
préparés pour les financer, les éduquer
et leur ouvrir des marchés. Chacun de
ces jeunes mettra sur pied un projet où
il fera travailler dix autres. Imaginez
dix millions d’emplois en Égypte, autant
en Algérie, en Arabie Saoudite, au
Yémen, au Liban et au Maroc. Même s’il
n’y en a que la moitié qui réussissent,
cela fera cinq millions qui secoueront
le reste. L’idée n’est pas impossible à
réaliser. Naturellement chaque pays sera
au service de ses millions et mettra
toutes ses ressources à leur
disposition. Je sais que ce projet
national pour nos pays n’est pas facile.
Mais le Messager (BP sur lui) dit : “
Celui qui cherche à pourvoir aux besoins
des autres, Allah pourvoit à ses
besoins.”
J’aimerais relire avec vous les
questions du sondage :
1.
Avez-vous un travail ou une fonction
stable pour le moment ? Oui ; Non
2.
Dans le cas où vous êtes un(e)
étudiant(e)…estimez-vous trouver une
opportunité de travail convenable et
stable lorsque vous serez diplômé(e) ?
3.
Si vous ne travaillez pas. A votre avis,
à qui incombe la responsabilité de
fournir des emplois et du travail pour
vous et vos semblables dans les dix
années à venir ?
4.
Si vous êtes étudiant ou que vous ne
travaillez pas pour le moment,
pensez-vous que la recherche d’un emploi
est : mon unique but pour le moment, au
sommet de mes priorités en parallèle
avec d’autres buts, une de mes multiples
priorités…
5.
Au vu du fait que le pourcentage de
chômage parmi les jeunes du monde arabe
a atteint 26.6 % (266 pour 1000),
pensez-vous qu’il vous faut : attendre
un travail ; commencer un projet
personnel à condition d’être assisté par
des bailleurs de fond, des formateurs et
des assistants à la commercialisation
des produits ; vous êtes prêt à
commencer un petit projet personnel ou à
apprendre un métier sans attendre
d’aide.
6.
Si vous êtes investisseur, homme
d’affaires ou détenteur d’un capital
financier, êtes-vous prêt à dépenser de
votre argent pour financer la
réalisation des petits projets au profit
des jeunes afin de contribuer à résorber
le problème de chômage ?
7.
Si vous êtes expert dans la formation ou
la gestion, êtes-vous prêt à fournir une
partie de votre expertise aux jeunes ?
8.
Si vous êtes père ou mère d’un(e) jeune
homme (fille) à l’école ou à
l’université, approuveriez-vous que
votre fils ou votre fille réalise son
propre projet au lieu d’attendre un
travail ?
9.
Si vous êtes père ou mère d’un(e) jeune
homme (fille) à l’école ou à
l’université, approuveriez-vous que
votre fils ou votre fille s’oriente vers
l’apprentissage d’un métier manuel ?
Le sondage comprend seize questions en
tout et se trouve sur le site
www.amrkhaled.net. Imprimez le
questionnaire du sondage et
distribuez-le au plus grand nombre de
gens possible. J’aimerais ici remercier
les jeunes Bâtisseurs de la vie pour ce
qu’ils ont accompli. J’annonce que les
trois semaines prochaines nous ferons
une compétition entre tous les clubs de
Sunnaa’ Al-Hayat, tout le monde,
jeunes et associations pour voir qui
aura recueilli le plus de réponses au
sondage. La récompense sera une surprise
et je la remettrai moi-même au lauréat
dans son pays, quel qu’il soit. Vous
pouvez enregistrer le résultat de votre
collecte de votes sur le site, l’envoyer
par fax ou par mail. Je vous rappelle ce
mot : “Aucun droit n’est jamais perdu si
quelqu’un le recherche”. Cela est notre
droit et nous le prendrons. Le monde
entier observe notre Umma
(nation) et nous voulons qu’il s’incline
de respect devant nos jeunes gens. Je
vous rappelle le sondage et je vous dis
que grâce à lui, je ferai parvenir votre
voix partout dans le monde. Un jour nous
rencontrerons tous ensemble
‘Abdoullâh Dhil Bidjâdyne au Paradis
et notre Prophète sera heureux de nous
recevoir. Nous rencontrerons Solaïmân
Al-Fârissy et lui parlerons de notre
projet national.
A bientôt et à la prochaine rencontre.
Wa Salamou Alaikoum Wa Rahmatou Allah Wa
Barakatouh.
[i] TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction
est celle du sens courant le
plus connu jusqu'à présent de la
sourate sus mentionnée. Lire la
TSC ne remplace nullement sa
lecture en arabe, la langue de
révélation du saint Coran.